Vos pleurs arrivent à leur terme

« Les enfants d’Israël pleurèrent Moïse pendant trente jours, dans les plaines de Moab ; et ces jours de pleurs et de deuil sur Moïse arrivèrent à leur terme » (Deutéronome 34 :8).

 

Lorsque vous vivez un traumatisme, il est normal d’être triste et de pleurer. Le Seigneur ne vous en voudra jamais. D’ailleurs, lui-même valide votre souffrance : « Heureux ceux qui pleurent car ils seront consolés » (Matthieu 5 :4). Suite à une peine, il est normal de verser des larmes.

 

Quand Moïse mourut, les enfants d’Israël pleurèrent sa perte pendant trente jours. Le temps de deuil avait une date de commencement et une date de fin. Il est bon de pleurer ce pourquoi ou qui vous devez pleurer, de vivre ses émotions. Cependant, à l’issue de cette période, vous devrez poursuivre votre route. Sinon, au-delà de la perte, vous allez souffrir d’un mal encore plus grand : l’apitoiement sur soi-même. Votre bon Père céleste ne désire pas que vous passiez votre vie à être malheureux et en regrettant votre passé. C’est pourquoi, répandez votre cœur et continuez votre parcours. Dieu, lui, n’est pas mort, Il est toujours vivant.

 

Un pays promis tendait les bras aux enfants d’Israël. Quel drame aurait-il vécu, si le peuple avait passé sa vie à regretter le passé, à pleurer sur Moïse. Il aurait raté la bénédiction et les miracles que Dieu avait en réserve pour lui.

 

Laissez Dieu vous guérir. Vous souffrez ? Alors pleurez, ne vous en privez pas. C’est le Seigneur lui-même qui a inventé les larmes qui est un bon moyen d’évacuer ses traumas. Néanmoins, ne passez pas votre vie à vous lamenter mais avancez car votre situation actuelle n’est pas votre destination finale : le meilleur est devant vous.

 

Patrice Martorano