Etendez vos limites

« Jaebets invoqua le Dieu d’Israël, en disant : Si tu me bénis et que tu étends mes limites (…). Et Dieu accorda ce qu’il avait demandé » (1 chroniques 4.10).

 

Vous sentez-vous à l’étroit dans votre vie actuelle ? Désirez-vous davantage ? Avez-vous déjà fait le constat suivant : « Je dois être né pour une meilleure destinée » ? Vous aimeriez que votre existence soit embellie par le rayonnement de Dieu. Comme l’apôtre Paul, vous désirez aller « de gloire en gloire ». Oui, mais voilà, votre vie ne reflète rien d’exaltant et ne suscite pas l’admiration. Comprenez ceci : Dieu aime œuvrer à travers des gens ordinaires afin qu’ils accomplissent des actions extraordinaires.

 

Jaebets demanda au Seigneur d’étendre ses limites. Son entourage ne voyait en lui qu’une vie emmurée dans la douleur. Sa prière n’avait pour but l’obtention d’une plus grande maison ou d’une plus belle voiture. Seulement, il ressentait un besoin profond d’élargir le territoire de ses capacités, de son avenir et de son influence pour l’Éternel.

 

Si Jaebets avait travaillé comme responsable dans une entreprise, il aurait pu prier ainsi : « Seigneur, étends mon leadership, ma capacité à influencer pour ta gloire ceux qui travaillent sous ma responsabilité. Fais de moi un meilleur chef, que j’aille au-delà d’une vision médiocre. » S’il avait été une maman, sa prière aurait ressemblé à celle-ci : « Seigneur, étends les limites de mon foyer. Aide-moi à influencer mes enfants pour qu’ils réussissent leurs études afin qu’ils obtiennent un travail qui impacte ton royaume. Qu’avec mon mari, nous puissions être des modèles pour les jeunes couples. »

 

Repoussez vos limites ! Ne vous contentez pas de vivre dans la petitesse quand Dieu veut vous donner infiniment plus. Jaebets voulait accroître son influence, il n’y avait rien d’orgueilleux à cela. Il désirait simplement plus de responsabilités pour le Seigneur. Aujourd’hui, appropriez-vous la prière de Jaebets ! Croyez-le, Dieu veut faire tomber vos barrières et étendre vos frontières.

 

Patrice Martorano